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Le fil d'Ariane - Page 71

  • Du Dr Denis Agret cas covid19 sans précision = cas covid confirmé

    Article France soir du 16/04/2021 : https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/debriefing-avec-dr-agret-un-point-important-sur-la-vaccination-avec-436-deces

    diapos : https://www.francesoir.fr/sites/francesoir/files/202100416_fs_docteur_denis_agret.pdf

     

    Lecture audio de l'extrait ci-dessous : cas covid sur évalués.mp3

    Du Dr Denis Agret

    Médecin depuis 15 ans aux urgences et également en santé publique, médecin  pour une fondation de 7 200

     EHPAD en France

    Lien : https://twitter.com/AgretDenis/status/1396844614716383232

    "Les certificats contenant un terme Covid-19 sans précision mais sans terme négatif seront également comptabilisés comme décès par « Covid-19 confirmé »."

    Il faut comprendre quoi??

    Un covid sans précision = un covid confirmé...

    Franchement y a pas 1 problème ???

    Article : https://www.cepidc.inserm.fr/causes-medicales-de-deces/identification-automatique-des-cas-de-covid-19

    Identification automatique des cas de Covid-19

    Le CépiDc publie les statistiques de mortalité par Covid-19 en France, pour l'instant fondées uniquement sur la certification électronique des décès, sur un site dédié.

    Le site sera progressivement enrichi par les données issues des certificats médicaux de décès papiers, suivant la dynamique de leur transmission et de leur traitement, soit au minimum deux mois après le décès.

    Les statistiques de mortalité par Covid-19 se fondent sur le texte saisi par le médecin certificateur. Les libellés des causes de décès sont analysées et un algorithme décisionnel a été élaboré pour identifier les cas de covid-19 suspectés ou confirmés pour lesquels une infection à covid-19 est mentionnée sur le certificat.

    Analyse des certificats de décès

    Covid-19 confirmés

    Les certificats contenant un terme Covid-19 et un terme « confirmé » seront comptabilisés comme décès par « Covid-19 confirmé ».

    Les certificats contenant un terme Covid-19 sans précision mais sans terme négatif seront également comptabilisés comme décès par « Covid-19 confirmé ».

    Covid-19 suspectés

    Les certificats contenant un terme Covid-19 et un terme « suspecté » seront comptabilisés comme décès par « Covid-19 suspecté ».

    Autre causes

    Les certificats contenant un terme Covid-19 accompagné d’un terme négatif ou sans terme Covid-19 seront comptabilisés comme décès « Autres Causes ».

    Méthode et définitions

    L’identification des cas de mortalité en présence du Covid-19 dans la base de données du CépiDc est faite à partir de l’analyse des libellés présents dans les causes brutes saisies par le médecin sur le certificat de décès. Sont considérés uniquement les décès ayant eu lieu après le 23 Janvier 2020, date d'identification, sur le territoire français, du premier cas de contamination par Covid-19 selon les autorités.

    Au début de la crise sanitaire, les libellés évoquant le terme « Covid-19 » ont été définis à partir d’une expertise médicale et enrichis au fur et à mesure de l’analyse des certificats de décès.

    Les termes évoquant une négativité (non Covid-19) ont été définis grâce à l’analyse quotidienne exhaustive des certificats contenant un terme Covid-19 pendant tout le mois d'avril, puis au fur à mesure de l'analyse des certificats.

    Seul le codage expert des causes médicales de décès permettra d’ajuster l’identification des décès par Covid-19.

    Termes utilisés

    Pour en savoir plus sur les termes utilisés pour identifier les cas de covid-19 et leur statut (confirmé ou suspecté), un fichier a été établi contenant le détail des libellés.

    Le caractère % qui encadre un libellé permet de dire "contient le libellé"

    Si le caractère % est à gauche : "le texte finit par le libellé"

    Si le caractère % est à droite : "le texte commence par le libellé"

    Libellés Covid-19.txt

    Traitement des doublons et des volets médicaux complémentaires

    Les décès pour lesquels la date de décès, la date de naissance, le sexe, et le code postal de décès sont identiques sont identifiés comme doublons (2 certificats pour un décès). Ils sont arbitrés selon la règle suivante : si un des certificats correspond à un volet médical complémentaire, ce sont les données de ce dernier qui sont prises en compte. Sinon, ce sont les données du certificat reçu le plus tard au CépiDc.

  • OSHA: Les employeurs peuvent être tenus responsables de `` toute réaction indésirable '' s'ils imposent des vaccins COVID

    20/05/21

    OSHA: Les employeurs peuvent être tenus responsables de `` toute réaction indésirable '' s'ils imposent des vaccins COVID

    Audio : employeurs tenus responsables de vaccination forcée.mp3

    Les nouvelles directives de l'OSHA tiennent les employeurs responsables des effets indésirables s'ils exigent que les employés soient vaccinés contre le COVID comme condition d'emploi, ce qui pourrait avoir un impact négatif sur la cote de sécurité de l'employeur.

     

    Les nouvelles directives de l'Administration de la sécurité et de la santé au travail ( OSHA ) incitent les employeurs à réfléchir à deux fois à leurs exigences en matière de vaccin COVID .

    Le 20 avril, les entreprises ont été informées qu'elles seraient responsables de tout effet indésirable si elles exigeaient que leurs employés soient vaccinés avec un vaccin COVID.

    Dans la section Foire aux questions du site Web de l'OSHA concernant la conformité à la sécurité COVID, une question a été posée si une réaction indésirable à un vaccin COVID devait être enregistrée si un employeur imposait la vaccination comme condition d'emploi.

    OSHA a déclaré :

    «Si vous exigez que vos employés soient vaccinés comme condition d'emploi (c'est-à-dire pour des raisons professionnelles), alors toute réaction indésirable au vaccin COVID-19 est liée au travail. L'effet indésirable est enregistrable s'il s'agit d'un nouveau cas sous 29 CFR 1904.6 et répond à un ou plusieurs des critères généraux d'enregistrement dans 29 CFR 1904.7. »

    En général, une réaction indésirable au vaccin COVID est enregistrable si la réaction est: (1) liée au travail, (2) un nouveau cas et (3) répond à un ou plusieurs des critères généraux d'enregistrement dans 29 CFR 1904.7 (par exemple, jours d'absence du travail, travail restreint ou transfert à un autre emploi, traitement médical au-delà des premiers soins).

    Selon l'OSHA, les exigences d'enregistrement des blessures et maladies graves liées au travail peuvent laisser les employeurs avec des demandes d'indemnisation des travailleurs et avoir un impact sur leur dossier de sécurité.

    Inversement, l' OSHA déclare qu'il exercera son pouvoir discrétionnaire et n'exigera pas que les effets indésirables soient enregistrés lorsqu'un employeur «recommande» seulement que les employés reçoivent le vaccin, tout en notant que pour que cette discrétion s'applique, le vaccin doit être vraiment volontaire.

    Pour déterminer si un vaccin est «volontaire», indique le site Web , «le choix d'un employé d'accepter ou de rejeter le vaccin ne peut affecter [sa] performance ou son avancement professionnel» et qu'un «employé qui choisit de ne pas recevoir le vaccin ne peut subir aucune répercussion de ce choix. »

    Si les employés ne sont pas libres de choisir de recevoir ou non le vaccin sans craindre un recours négatif, le vaccin est alors requis et les employeurs doivent se référer à la section sur les vaccins COVID comme condition d'emploi.

    En réponse à la nouvelle selon laquelle les réactions indésirables au vaccin COVID subies par les travailleurs sont des incidents à signaler ou des incidents qui comptent dans le dossier de sécurité d'une entreprise, plusieurs grands entrepreneurs ont déclaré qu'ils avaient changé ou changeraient leur politique de vaccination pour ne recommander - pas exiger - un vaccin.

    La société de construction Clayco s'est retirée d'un mandat de vaccination précédemment annoncé à l'échelle de l'entreprise en réponse à la récente directive fédérale.

    «Malheureusement, nous avons dû renoncer à notre mandat [de vaccination des employés] parce que l'OSHA a fait quelque chose que je ne comprends pas du tout», a déclaré Bob Clark, fondateur et président exécutif de Clayco dans un récent podcast ENR Critical Path . «Je suis souvent du côté de l'OSHA, nous sommes dans son programme VIP, mais là-dessus, ils ont tout simplement tort. C'est une décision terrible qu'ils ont prise et je pense qu'elle sera annulée.

    «Ce qu'ils proposent pourrait potentiellement décourager les employeurs d'aider leurs travailleurs à obtenir le vaccin», a déclaré Kevin Cannon , directeur principal des services de sécurité et de santé chez Associated General Contractors of America (ACG).

    ACG ne soutient aucun mandat de vaccination, mais la société a participé à la semaine de sensibilisation aux vaccins en avril et a hébergé des cliniques de vaccination sur un chantier actif et dans ses bureaux.

    Cannon a déclaré que certains entrepreneurs auraient peut-être changé leur approche à l'égard de ces événements s'ils avaient su, à l'époque, qu'ils pourraient potentiellement «être obligés d'enregistrer ces effets indésirables potentiels».

    Toutes les entreprises et institutions seront très réticentes à imposer des vaccinations si l'OSHA déclare que les effets indésirables sont à signaler par rapport au «taux de modification de l'expérience» d'une entreprise. C'est honnêtement ridicule, a déclaré Clark .

    Un taux de modification de l'expérience, ou DME, est une cote de sécurité que les assureurs utilisent pour calculer l'indemnisation des accidents du travail. Une partie du calcul comprend les incidents à signaler - un nombre plus élevé d'incidents à signaler endommage les cotes de sécurité de l'entreprise et pourrait faire grimper le prix de l'assurance, a rapporté le St. Louis Business Journal .

    Clark a noté que Clayco veut montrer l'exemple et prévoit de contester les directives en faisant du lobbying et en sensibilisant les sénateurs, et ce n'est pas le seul dans cet effort. L'entreprise continuera également à encourager fortement les employés à se faire vacciner, à enregistrer ce que les employés font et à envisager des zones «vaccinées uniquement» dans son espace de travail.

    Selon le National Law Review , les employeurs peuvent vouloir indiquer clairement dans leurs communications aux employés si les vaccins COVID sont obligatoires ou volontaires.

    Les employeurs peuvent également envisager des circonstances dans lesquelles l'OSHA enquêtera sur les pratiques de tenue de registres d'un employeur. Si le programme de vaccination d'un employeur est volontaire, un employeur peut ne pas avoir d'entrées résultant d'effets indésirables. Dans ces circonstances, l'OSHA devra interroger l'employeur sur le programme de vaccination et si un employé a subi une réaction indésirable.

    Les employés peuvent être plus susceptibles de déposer une plainte auprès de l'OSHA lorsqu'ils se sont vu refuser un congé pour une maladie qu'ils considèrent comme liée au travail, ce qui signifie que les congés payés après la vaccination peuvent être utiles.

    Bien que l'OSHA soit soumis à un examen minutieux pour ses conseils, il est conforme à l' autorisation d'utilisation d'urgence (EUA) de la Food and Drug Administration des États-Unis , qui exige que tout produit portant cette désignation soit volontaire. Actuellement, Pfizer , Moderna et Johnson & Johnson ne sont approuvés que pour une utilisation d'urgence.

    Comme rapporté par The Defender , cela a été réitéré en août 2020 lors d'une réunion publiée par les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) du Comité consultatif sur les pratiques d'immunisation, où sa secrétaire exécutive, le Dr Amanda Cohn, a déclaré:

    «Je voulais juste ajouter que, je voulais juste rappeler à tout le monde, qu'en vertu d'une autorisation d'utilisation d'urgence, une EUA, les vaccins ne sont pas autorisés à être obligatoires. Ainsi, au début de cette phase de vaccination, les individus devront être consentis et ils ne pourront pas être mandatés.

  • Air purifié en permanence à ADP depuis juin 2020

    Air purifié en permanence, capteurs multi-sensoriels, assistants vocaux... l'arsenal d'ADP pour accueillir les voyageurs

    Source : https://www.capital.fr/economie-politique/air-purifie-en-permanence-capteurs-multi-sensoriels-assistants-vocaux-larsenal-dadp-pour-accueillir-les-voyageurs-1371423

    Une vidéo : CASPR s'installe à l'aéroport d'Islip Long Island MacArthur / CASPR Group : 

    Roissy et Orly préparent l’arrivée massive de voyageurs avec toute une panoplie d’installations innovantes.

     

    Les aéroports parisiens se préparent à accueillir les voyageurs, alors que les contraintes liées à l’épidémie de coronavirus sont nombreuses. Orly doit rouvrir le 26 juin, Roissy, resté ouvert pour une partie du trafic, aura encore une majorité de terminaux fermés. Le groupe Aéroports de Paris a lancé un appel d’offres dès la fin avril pour trouver des solutions innovantes de protection des salariés et des voyageurs, selon Le Parisien. Avec Choose Paris Region, ils ont trouvé les lauréats.

    L’air sera purifié en permanence

    Tout d’abord, l’air des deux aéroports sera désinfecté en continu. C’est un groupe américain, ReSPR, qui s’occupera du système de ventilation. Les machines sont installées dans les gaines, et chacune « couvre entre 500 et 1.000 m2 « selon Christophe Suchy, président du groupe texan. Ce dernier est persuadé de l’efficacité de ses machines contre le coronavirus, car il s’agit selon lui d’un « virus très facile à tuer ». Son système est présent dans des aéroports et des hôpitaux aux Etats-Unis, en Chine et au Mexique.

    Des capteurs multi-sensoriels détecteront les zones mal nettoyées

    Ensuite, les zones mal nettoyées et désinfectées seront détectées grâce à des capteurs multi-sensoriels. La société toulousaine Rubix les a inventés, ils sont capables de détecter les particules et l’humidité dans l’air et donc les facteurs de propagation des virus. De plus, ils sentent l’odeur des détergents, donc ces capteurs sont capables de savoir si une zone a bien été décontaminée ou non. Rubix équipe les aéroports de Milan en Italie, et d’Amsterdam aux Pays-bas. Les capteurs multi-sensoriels ont été utilisés par le Japon pour la désinfection du Diamon Princess, le paquebot qui transportait des centaines de personnes victimes de la Covid-19.

     

    Plus de borne tactile mais des assistances vocales

    Enfin, des assistants vocaux vont remplacer les bornes tactiles, car « des milliers de personnes touchent chaque jour les bornes d’information des aéroports », explique au Parisien William Simonin, le PDG de Vivoka, qui va équiper ADP. Les assistants vocaux sont plus intuitifs et faciles à utiliser : le voyageur devra dire sa destination au lieu de cliquer sur l’écran d’une borne. Vivoka a aussi prévu de mettre en place des Q R codes si les bornes ne sont pas équipées de micros ou connectées à Internet. « Le voyageur scannera un code Q R avec son smartphone » pour accéder ensuite « à l’assistant vocal », explique William Simonin de l’entreprise située en Moselle.